Transport scolaire, lignes régulières urbaines ou interurbaines, conduite de véhicules spécialisés ou d’autocars de (grand) tourisme… dans tous les cas, le conducteur de bus ou d’autocar doit assurer le transport des voyageurs en toute sécurité. Après les avoir accueillis à bord du véhicule, il les assiste, les conseille et les informe. Il anticipe et gère au mieux les incidents de parcours. Il diagnostique les pannes de son véhicule, informe les passagers en temps réel, et réagit avec calme face à des situations inattendues ou d’urgence. Il connaît aussi les gestes qui permettent d’administrer les premiers secours.
En France ou à l’étranger, le conducteur de transport en commun travaille généralement de jour comme de nuit. Employé par une municipalité pour transporter des jeunes vers leur établissement scolaire, il assure un service le matin et le soir. En autocar de grand tourisme, il travaille en double équipage afin d’être relayé par un autre conducteur.
Si la durée de la journée de travail varie selon le poste, l' » amplitude horaire » (durée entre la prise et la fin du service) ne peut dépasser 14 heures. Les temps de conduite, de pause et de repos sont très réglementés. Un conducteur ne peut pas rester au volant plus de 9 heures par jour et plus de 6 jours par semaine. Quel que soit son régime horaire, il ne connaît pas la routine et effectue les trajets en toute autonomie.
Au volant de son véhicule, le conducteur est seul maître à bord. La qualité des relations qu’il noue avec la clientèle est un aspect important de son travail. De son comportement vis-à-vis des passagers dépend l’image de l’entreprise qui l’emploie.
Ses compétences sont les suivantes:
Sérieux et politesse
Les employeurs recrutent aussi bien des femmes que des hommes. Leur choix se porte prioritairement sur les candidats ponctuels, courtois, qui ont une bonne présentation et le goût du contact.
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Pour exercer, il faut posséder le permis D (transports en commun) qui est subordonné à l’obtention du permis B (véhicules légers). Le conducteur doit également savoir effectuer des formalités administratives et maîtriser les nouvelles technologies (guidage par satellite). Autres connaissances requises : la mécanique et la pratique d’une langue étrangère, surtout dans le secteur du tourisme.
Pas de niveau minimum
– Oui
– En présentiel